Enseigner à Taïwan
Par
Giovanni Giambagno
Entouré de gens sympathiques, soleil rouge bien en vue, je pars travailler ce matin. Comme à la coutume, je me fais dire bonjour; Hi! How are you? Taïwan. Comment va ton île de près de 24 millions d’habitants. Cet endroit plein de richesses avec ses parcs nationaux et ses relais santé surnommés «hot springs».
Taïwan. En tant qu’étranger, on s’y sent comme une vedette. C’est une aventure, un défi de vivre sur cette île, jadis Formose en 1517 avec l’arrivée des portugais tant impressionnés par sa splendeur et sa beauté. Et que dire des trois langues qui y cohabitent; le mandarin, le taïwanais et le hakka, un autre dialecte chinois.
À Taïwan, j’étais professeur d’anglais. Enseigner à des p’tits bout de choux, des p’tits M. Wong et des p’tites Mme Lee. Des journées remplies de partage à voir leur sourire le matin, parfois leur travail incomplet ou même à leur rappeler le mot shuuut…Les parents, quant à eux, témoignent de leur appréciation en offrant de nombreux cadeaux aux enseignants.
Dring Dring, Taïwan? Côté techno, c’est le paradis des cellulaires; les gens changent de téléphone mobile comme nulle part ailleurs. Les jeunes se munissent du modèle dernier cri à tous les mois, tandis leur ancien appareil est mis en vente sur Internet.
Soleil rouge. Rouge! C’est la couleur qui porte chance. C’est incroyable de voir à quel point ce peuple vit avec ses valeurs traditionnelles dans la vie de tous les jours. Et prenez garde à cette différence culturelle pour faire bonne image. J’ai été étonné des différences avec le Québec, mais également des similitudes avec nous tant au niveau de leur accueil chaleureux, de leur gentillesse que de leur générosité.
Cette expérience d’un an, elle a débutée au Carrefour jeunesse-emploi Marguerite-d’Youville. C’est maintenant à vous d’embarquer dans l’aventure…
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